Comment bien jouer à Rami une fois les règles connues : les décisions qui comptent, et les habitudes qui font gagner.
Quand quelqu'un sort, chaque carte que vous avez en main compte contre vous, et les figures valent 10 chacune. Un roi ou une dame isolés, qui ne font partie ni d'une paire ni d'une suite, sont les premières cartes à défausser. Les cartes basses coûtent peu : un as coûte un point s'il vous reste.
Les premiers tours sont le bon moment. Personne n'est encore près de sortir, donc une carte haute sur la défausse aide rarement quelqu'un à finir, et votre main coûte moins cher à chaque tour.
Prendre la carte du dessus de la défausse montre à tous ce que vous cherchez, et c'est vrai des autres aussi. Un joueur qui ramasse un sept réunit des sept ou une suite autour, alors gardez les cartes voisines.
Regardez combien de cartes chacun tient. Un joueur à deux ou trois cartes peut sortir au tour suivant, et c'est le moment de placer ce que vous pouvez et de défausser vos cartes les plus hautes, car tout ce qui reste dans votre main va être compté.
Poser vos combinaisons vous protège : les cartes sur la table ne comptent pas contre vous. Cela montre aussi ce que vous réunissez, et n'importe qui peut placer des cartes sur vos combinaisons pour se débarrasser des siennes.
Tout garder pour faire rummy double votre score, mais seulement si vous y arrivez avant qu'un autre sorte. Si vous êtes proche — à une carte, avec une main bon marché —, le pari vaut souvent la peine. Avec beaucoup de points en main et des adversaires qui se vident vite, posez vos combinaisons.
Chaque combinaison sur la table est un endroit où se débarrasser de cartes, qui que ce soit qui l'ait posée. La quatrième carte d'un brelan ou la carte suivante d'une suite ne compte plus contre vous, et vous n'avez pas besoin d'une combinaison à vous sur la table pour le faire.
Regardez la table avant de décider quoi garder. Un neuf de cœur est un poids mort dans votre main, mais sans danger si une suite à cœur finissant au huit est posée devant quelqu'un d'autre.
Si la table joue l'as bas seulement, un as n'entre que dans une suite, as-deux-trois, et une paire dame-roi a besoin d'un valet. Si l'as peut aller aux deux bouts, c'est une carte souple qui ne coûte toujours qu'un point, et elle vaut largement d'être gardée.
Ici, le talon est retourné une fois. Ensuite, la table indique que ce sont les dernières cartes, et si elles s'épuisent personne ne marque la donne. Un joueur très en retard sur la donne peut être content de voir cela arriver, et celui qui est près de sortir a intérêt à se presser.